L' ÉQUIPE PÉDAGOGIQUE DU RÉSEAU CINÉMA

JUDITH ABENSOUR

2015-2017
École Supérieure des Beaux-arts d’Angers (ESBA-TALM)

Ancienne élève de l’École normale supérieure (Fontenay Saint-Cloud), et agrégée de lettres modernes, elle a fait un DEA de cinéma sur Jonas Mekas et a soutenu une thèse de doctorat qui aborde la question de l’image dans l’œuvre d’Yves Bonnefoy.
Enseignante en théorie des arts, son questionnement sur des questions d’ordre esthétique à la croisée de l’histoire de l’art, de la littérature contemporaine et du cinéma, nourrit ses écrits et ses réalisations cinématographiques.
En 2011, elle publie l’ouvrage collectif, Réactivations du geste, issu de deux journées d’études à l’Esba TALM (Angers) et à l’École supérieure des beaux-arts de Toulouse (ISDAT).
Depuis 2012, elle co-dirige avec Thomas Bauer dans le cadre de l’équipe de recherches « Cinéma » la collection « faux raccord » chez Le Gac Press puis chez POST- éditions.
Elle est l’auteure de Vie et mort des aoûtiens suivi de Hantise du scénario (collection « faux raccord », POST-éditions, 2015).
Elle écrit régulièrement sur le cinéma, participe à la revue Images de la Culture, (CNC) et publie aussi des articles sur la littérature dans Zones poétiques extragénériques : Philippe Beck, Nathalie Quintane, Christophe Tarkos, in La poésie en prose au XXe siècle, textes réunis par Peter Schnyder, Les Cahiers de la NRF – les entretiens de la fondation des Treilles, Ed. Gallimard, 2012.
Elle réalise des documentaires et courts-métrages de fiction. En 2013, elle co-réalise avec Thomas Bauer le film Parades, sélectionné en compétition française au FIDMarseille.

THOMAS BAUER

École Supérieure des Beaux-arts d’Angers (ESBA-TALM)

Cinéaste et enseignant, il travaille sur la notion d’interactivité des médias au cinéma et sur leurs relations équivoques au témoignage. Á partir 1998, Thomas Bauer réalise trois films dont le documentaire René O (2005).
En 2000, il est l’un des cofondateurs du projet Dieter, signature commune pour la réalisation d’un film documentaire finalement, l’univers est plat et des éditions d’art.
Il intervient alors régulièrement dans différentes écoles des beaux-arts en France : Grenoble, Valence, Cergy-Pontoise, Toulouse ainsi qu’aux Arts Décoratifs à Paris.
À partir de 2008, il réalise sous le titre générique Capitaine, par exemple, un film (les films d’Ici), une émission radiophonique (Atelier de création radiophonique, France Culture) et une micro architecture avec Laurent Charpin et Raphaëlle Perron.
Parallèlement à ces réalisations cinématographiques, il collabore, généralement au son ou au montage, à des projets de différents artistes comme Marcelline Delbecq, Valérie Jouve, François Nouguiès ou Alejandra Riera, tous concernés par la fabrication d’un cinéma autre.
Depuis quelques années en collaboration avec Judith Abensour, ils créent la collection “faux raccord” actuellement accueillie aux éditions POST et ont produit et réalisé Parades, un film construit entre la France, Israël et la Palestine.
Son travail a été régulièrement programmé dans le cadre de festivals internationaux de cinéma en France et à l’étranger.

LOTTE ARNDT

École Supérieure d’Art et de Design de Valence (ESAD Valence Grenoble)

Théoricienne et curatrice Lotte Arndt (Paris) accompagne le travail d’artistes qui questionnent le présent postcolonial et les antinomies de la modernité dans une perspective transnationale.
Elle enseigne à l’École supérieure d’art et design Valence Grenoble. Sa thèse porte sur les Négociations postcoloniales dans les revues culturelles africaines à Paris (2013).

Elle travaille avec le groupe d’artistes et d’auteures Ruser l’image, et elle est membre du groupe de recherche Global Art Prospective (INHA Paris).
En hiver 2016, elle était Goethe Institut Fellow à la Villa Vassilieff (Si nous habitions un seuil), et par la suite éditrice associée du magazine en ligne Qalqalah (no. 3 ; 2017).

Parmi ses projets récents : Candice Lin: A Hard White Body (2017, commissariat avec L. Morin) à Bétonsalon, Paris, and Candice Lin: A Hard White Body, a Soft White Worm (2018, avec P. Pirotte et L. Morin) à Portikus, Frankfurt/Main. Tampered Emotions. Lust for Dust, Triangle France (June 2018); One Sentence Exhibition, Kadist (August 2018); et le programme de recherche Les vacances du musée.

Stratégies pour décoloniser les collections ethnographiques avec le cinéma (2016-2018). Choix de publications : Les revues font la culture ! Négociations postcoloniales dans les périodiques parisiens relatifs à l’Afrique (2047-2012), Trier, WVT, 2016 ; Ramper Dedoubler. Collecte coloniale et affects /Crawling Doubles. Colonial Collecting and Affect (ed. avec Mathieu K. Abonnenc et Catalina Lozano), B42, 2016 ; Hunting & Collecting. Sammy Baloji (ed. avec Asger Taiaksev), MuZEE, Galerie Imane Farès, 2016.

FLORENCE LAZAR

École Supérieure d’Art et de Design de Valence (ESAD Valence Grenoble)

Les photographies et les films de Florence Lazar interrogent la fonction de témoignage de toute représentation, lorsque celle-ci se mesure au récit d’événements qui mettent en péril l’humanité.
Ses films questionnent les conditions du regard, de perception d’une actualité dans son contexte.
Enregistrés directement sur le terrain, en ex-Yougoslavie, en Serbie, au Monténégro et en Croatie, ils traitent de l’événement comme étirement de l’actualité et de sa possible traduction.
Dans un lieu où le discours sur les affirmations identitaires a conduit à essentialiser les différences et à légitimer un affrontement, les films de Florence Lazar mettent en situation la parole de personnes engagées et minoritaires, prennent pour point de départ un fait de micro histoire ou un récit qui permet d’ouvrir une brèche sur ces événements complexes et d’en préciser les processus réels.

YAËL PERLMAN

École Supérieure d’Art et de Design de Valence (ESAD Valence Grenoble)

Artiste vidéaste, née en Israël en 1972, Yaël Perlman arrive en France en 1993. Formée initialement à l’École internationale de théâtre Jacques Lecoq à Paris, Yaël Perlman a créé la compagnie de théâtre Hëevel où elle s’est consacrée à une recherche sur la nature du geste dans la forme théâtrale. Elle continue sa formation au Fresnoy studio national des arts contemporains.
Depuis, sa pratique artistique s’est concentrée autour de la question du corps et de sa narration dans des mises en scène fictionnelles qui prennent forme dans des films et des installations vidéo.
Inscrites dans une extension du champ cinématographique, ses pièces récentes questionnent la structure narrative dans la stratification de l’espace et du temps, où l’événement ne peut être placé dans une séquentialité de l’histoire.

FRANÇOIS NOUGUIES

École Supérieure d’Art et de Design de Valence (ESAD Valence Grenoble)

François Nouguiès est né en 1969 à Montpellier, il enseigne à l’ESAD Grenoble et vit et travaille à Sophia, Bulgarie. Artiste, il développe un travail plastique autour de différentes formes liées à l’image.
Il se photographie ou se filme dans des actions simples mais décalées, choisies pour l’impact visuel ou émotionnel qu’elles peuvent créer. Il les exécute, seul, dans l’intimité de l’atelier ou en groupe, dans l’espace public. Il expose régulièrement à la galerie Chez Valentin à Paris (Circonstances atténuantes, 1995; Solidaritarism, 1998; SSA, 2000; The Last Movie, 2003).

SERGE LE SQUER

École Supérieure d’Art et de Design Toulon Provence Méditerranée

« Quelles soient fxes ou en mouvement, sonores ou textuelles, les oeuvres de Serge Le Squer explorent l’espace, habité par la présence humaine et les signes que l’homme tour à tour produit, construit et déconstruit. D’abord engagée par l’attention portée aux lieux dévastés, marqués par les événements et l’histoire, l’exploration de Serge Le Squer se prolonge sur les agents de ces bouleversements structurels. (…) Porter son attention aux lieux affectés, est ainsi une manière pour l’artiste de signaler et d’accepter la relation affective de l’individu au monde. C’est rétablir une pensée collective à travers l’éclosion de projections et de narrations individuelles.» (Leslie Compan).

Retour sur l’abîme – L’art à l’épreuve du génocide (Musées de Belfort et Crac 19 de Montbéliard, 2015), Images résistantes ( Fondation Bullukian, Lyon, 2015) ; Les Douceurs du péché, domaine étendu du livre ( Frac Paca, Marseille, 2013) ; Tracts! (Cabinet du livre d’artiste, Rennes, 2012) ; den Alltag vereinfachen, Städtische Galerie (Kirchheim unter Teck, 2011) ; Hors pistes, Centre Pompidou (Paris, 2011)

OSCARINE BOSQUET

2018-2019
École européenne supérieure d’art de Bretagne (site Brest)

Oscarine Bosquet, écrivain, vit à Paris. et enseigne à Brest (EESAB). Elle a publié Mum is down, chez Al Dante en 2012 (Mum is down, Post Apollon Press, 2014), Participe présent, au Bleu du ciel en 2009 (Present participle, La Press Iowa, 2013) Abstractions façonnées, (Processus bleu, 2008) et Chromo (Fourbis, 1997). À paraître chez Al Dante Arrêter voilà juste arrêter (sept. 2018). Son travail a été recensé dans plusieurs anthologies dont Un nouveau monde Poésies en France 1960-2010, Y. di Manno & I. Garron, Flammarion, 2017 ; Writing the Real, N. Parish & E. Wagstaff, Enitharmon press, 2016 ; Double change, Presses du réel, 2009. Elle effectue des lectures en France et à l’étranger notamment à la Maison de la la poésie de Nantes pour le festival midi-minuit #2015 « L’indésirable 2 »; Yale Readings, All gallery, New Haven, 2005 ; Bowery Poetry Club, New York, 2005 ; O. Bosquet invite 2 poètes de son univers poétique, Maison de la poésie, Paris, 2004 ; 10ème conférence de poésie contemporaine, Université de Cambridge, 1999 ; 1ère lecture aux Etablissements phonographiques de l’Est sur l’invitation de Bernard Heidsieck, Paris, 1993. Elle publie régulièrement en revue depuis 1992 en France (de(s)générations, fondcommun, Action Poétique, IF, Livraisons) et aux États Unis (The Poetry Project Newsletter, Sitaudis, Raddle Moon, Verse).
Depuis 2009, ses recherches littéraires, qu’elle partage dans ses ateliers d’écriture intitulés lire/écrire, se concentrent sur l’écriture de l’histoire du présent. Elle enseigne dans les écoles supérieures d’art depuis 1994 et depuis 2002 à l’EESAB, site de Brest. Ses recherches et son enseignement s’organisent autour de « l’épreuve du réel ».  « Observer le monde tel que les artistes qui œuvrent face au réel l’éclairent».
Dans la culture mondialisée médiatique, seul existe un présent permanent, « hors sol », qui n’offre aucune prise pour ancrer société, culture ou êtres « singuliers pluriels ». Ce présent n’est pas lié à ce qui le précède et ne peut donc ouvrir au futur. La question d’Hannah Arendt. « comment appartenir au monde ? » (in La condition de l’homme moderne, 1959) se pose plus cruellement que jamais. C’est ce qu’explorent les artistes qui œuvrent face au réel.

PAUL-EMMANUEL ODIN

École Supérieure d’Art d’Aix en Provence

Vit à Marseille. Est à la fois artiste et écrivain-critique. Il a publié différents articles à Zürich, New-York, San Francisco, Paris.
Depuis 2000, il fait partie du collectif d’artistes de La Compagnie (Marseille), où, en plus d’ateliers, d’expositions ou de performances personnelles (L’oubli, Démolition de l’endroit), il invite d’autres artistes (Jean-Luc Moulène, Gary Hill, Thierry Kuntzel, Yann Beauvais, Dominique Petitgand…).
Il a notamment rédigé L’absence de livre (Gary Hill et Maurice Blanchot, vidéo et écriture), Presses du réel, 2008.

CAMILLE VIDECOQ

2018-2019
École Supérieure d’Art d’Aix en Provence

Curatrice, critique d’art, directrice et fondatrice de Rond Point Project (édition, résidence de critique d’art, expositions), ex-Directrice de la galerie RLBQ à Marseille.

ALEJANDRA RIERA

École Nationale Supérieure d’art et design de Bourges

Depuis 2010 elle enseigne cinéma et pratiques documentaires à l’Ecole nationale supérieure d’art de Bourges où elle tient manières de faire, un ciné-club ouvert à tous se plongeant sur des démarches rares, singuliers, poétiques, convoquant film, écriture et expérience hors de toute actualité préconçue.
Elle a été artiste référente pour l’année du lancement du post diplôme Document et Art Contemporain.
Elle mène une pratique d’écriture et filmique depuis 1995.
Se situant « entre les champs » ses écrits et ses films-documents, basés sur des expériences vécues, ont le plus souvent donné l’élan à des tentatives encourageant la pensée, les gestes et les écritures collectives.
Elle a formé plusieurs groupes de recherches incluant durant des années les pensées, rêves et perceptions des personnes en souffrance psychiques (avec le groupe UEINZZ), mais aussi celle des habitants, habitantes d’un quartier périphérique.
Elle a aussi donné de 2010 à 2014 un atelier Lucioles à la clinique de La Borde, à Cour-Cheverny avec Joris de Bisschop ayant la chance d’avoir compté avec la présence de Jean Oury.
« Poétique(s) de l’inachèvement » est son plus récent essai qui s’attarde sur certaines expériences dont l’épaisseur l’emporte sur le cinéma qui pourtant les accompagne (dont le dernier film inachevé de Maya Deren).
Ses tentatives ont fait l’objet de présentations aussi bien dans qu’en dehors des espaces spécifiquement consacrés à la diffusion de la production artistique ou cinématographique.
(Deux Documentas à Kassel entre autres).

VANESSA BRITO

2015-2017
École Supérieure d’Art et de Design Marseille-Méditerranée (ESADMMM)

Vanessa Brito est professeure de philosophie à l’École Supérieure d’Art et de Design Marseille- Méditerranée, où elle participe aux programmes de recherche «Bureau des Positions» et «Réseau cinéma».
Docteure de l’Université de Paris 8, elle a été boursière de la Fondation Gulbenkian, chercheuse attachée à la Jan van Eyck Academie (Maastricht) et au Laboratoire d’esthétique de l’Université Nouvelle de Lisbonne, où elle a travaillé sur l’œuvre de Deleuze et de Rancière, les politiques de l’art et de la littérature.
Ces travaux ont donné lieu à la publication de deux ouvrages sous sa direction : Devenir-majeur/Devenir-mineur (Becoming-major/ Becoming- minor, Maastricht, 2011) qui retrace le parcours de la pensée kantienne de l’émancipation à la pensée deleuzienne de la résistance ; et Herman Melville : la volonté, les mots et les actes (H. Melville : a vontade, as palavras e a acção, Lisbonne, 2013), autour de la réception philosophique de la figure de Bartleby.
Ses recherches en cours portent sur les enjeux politiques de la mise en récit et croisent cinéma, historiographie et pratiques artistiques de réécriture de l’histoire. Récemment, elle a conçu et co-organisé les Rencontres Arts et Sciences Sociales qui ont eu lieu au MuCEM en novembre 2017.

NICOLAS FÉODOROFF

École Supérieure d’Art et de Design Marseille-Méditerranée (ESADMMM)

Critique d’art et de cinéma, programmateur au FIDMarseille depuis 2006, intervenant régulier en écoles d’art, il a été enseignant à l’Esba TALM (Anger) en 2012-2013, et est chargé de cours à l’ESADMM depuis 2017.
Ses recherches portent autant sur les liens entre cinéma et art contemporain (chargé de programmation cinéma pour Le Pont, MAC, 2013, co-commissaire de l’exposition Ventriloquies : l’art dans le cinéma, le cinéma dans l’art, FID-Cnap, 2016, programmation au BAL, Paris, 2017) que sur les relectures de la notion d’archive (série de rencontres, MuCEM 2017).
A entrepris une thèse de doctorat sur les liens entre langage, cinéma et archive.

LISE GHÉHENNEUX

École Supérieure d’Art et de Design Marseille-Méditerranée (ESADMMM)

Historienne de l’art, docteure à l’université d’Aix-en-Provence (Laboratoire d’Études en Sciences des Arts-LESA), (Paris IV Panthéon Sorbonne, Paris I, Lille 3, doctorante, laboratoire de Thierry de Duve). Critique d’art, membre de l’Association Internationale des Critiques d’Art (A.I.C.A).
Commissaire d’expositions, entre autres : Territoires autonomes à partir d’œuvres du FNAC (Paris) ; Nos troubles et Constructeurs éclectiques, expositions en deux mouvements, Centre d’art de Sète et Archipélique, Musée d’Art Contemporain, Marseille.
Lise Guéhenneux a notamment écrit de nombreux textes sur la pratique de Claude Lévêque, Didier Marcel, Patrick Corillon, Philippe Durand, Adel Abdessemed, Martine Aballéa, Niek van de Steeg, Philippe Mayaux, Philippe Ramette, Florence Paradeis, Nicolas Moulin, Bertrand Lamarche, Brice Dellsperger, Natacha Lesueur, Valérie Jouve, Jean-Pierre Pincemin, Dominique Figarella, Noël Dolla, Grégoire Motte…
Elle a participé à la création de Blocnotes, écrit dans la presse nationale et des revues spécialisées choisies : Blocnotes, Crash Magazine, Particules, Hypertextes… ainsi que dans des revues en ligne : La Belle revue, Slash.
A participé à l’émission Trans/formes à France Culture.
Elle est membre de commissions, notamment, pour la préfiguration de lieux d’art contemporain (Le Plateau, les Laboratoires d’Aubervilliers), d’aides à la création au Ministère de la Culture et de la Communication (6 ans au niveau national), D.R.A.C. Ile-de-France, D.R.A.C. P.A.C.A., membre de comités techniques, FRAC Basse-Normandie, jury, prix, comité de 1% région P.A.C.A. Conférences, journées d’études (MAC/VAL, CRACLR, Ecole nationale supérieure d’art, Villa Arson).

SOPHIE ORLANDO

Villa Arson

Sophie Orlando est professeure de théorie et d’histoire de l’art à l’ENSA Villa Arson, Nice.
Elle travaille sur les épistémologies féministes intersectionelles en histoire de l’art par une écriture critique et théorique.
Elle a publié l’essai British Black Art, Une histoire de l’art occidentale en débat, Paris, Dis Voir en 2016.
Grâce à la bourse Théorie-Critique du Cnap (2013), elle a mené un travail sur l’artiste Sonia Boyce, sous la forme de l’exposition Paper Tiger Whisky Soap Theatre, (Dada Nice), (30 Janvier-29 Avril 2016, Villa Arson), puis sous la forme d’une monographie sur la pratique de vidéos-performances improvisées intitulée Sonia Boyce, Thoughtful Disobedience, Presses du réel, 2017.
En tant que chercheuse contractuelle du programme de recherche AHRC Black Artists and Modernism (2015-2018, UAL, Middlesex University) elle a développé un cycle de conférences dans des collections européennes et elle a co-dirigé avec l’artiste Susan Pui San Lok et le commissaire Nick Aiken le colloque « Conceptualism : Intersectional Readings, International Framings » au Van Abbemuseum, en décembre 2017.
Elle est également co-commissaire (avec Katrin Ströbel) de la résidence puis de l’exposition « Con-notations, Comment percevoir une réalité à travers une autre ? » sur les pratiques de dessins, de vidéos et d’installations de l’artiste Nikolaus Gansterer (9 Mars au 21 maI 2018, Villa Arson).

KATRIN STÖBEL

Villa Arson

Katrin Ströbel, vit et travaille à Marseille, Stuttgart et Rabat.
Après avoir fait ses études à l’école des beaux-arts, ainsi que des études de littérature à l‘université de Stuttgart, Katrin Ströbel a obtenue un doctorat en histoire de l‘art à l ́université de Marburg en 2012.
Depuis 2013 elle est professeure à la Villa Arson.
Son travail est essentiellement centré autour du dessin, associé à des travaux autour de la vidéo, de la photo et d‘ installations.
En 2012, elle a crée « Linienscharen“, plate-forme de promotion du dessin contemporain en Allemagne.
Katrin Ströbel a donné des workshops, ateliers et conférences entre autres au National Art School, Sydney, à l ́école nationale de beaux-arts de Dakar, à l‘école nationale supérieure des beaux-arts de Lyon, au Goethe-Universität Frankfurt/Main, au Illinois State University Bloomington et à l`Institut national des beaux-arts de Tetouan.
Depuis 2013, elle enseigne à la Villa Arson, Nice. Elle a présenté son travail dans des expositions monographiques et collectifs à travers le monde ; entre autres à New York, Paris, Berlin, Lima, Lagos, Rabat, Brisbane, Johannesburg et Dakar.